Le fameux article que tout blogeur qui se respecte a rédigé, ou rédigera.
Fermeture des portes, je me résonne, fini mes états d'ame étalés (même s'il ce n'était parfois qu'a demi-mot) sur des pages comme une mise à nu. Le temps est venu pour moi d'arreter tout ca et je pense que je ne reviendrai plus, où en tout cas pas ici.
Il paraitrait que mon blog dégage quelque chose de mélancolique "c'est trop triste mais beau!" me disait Djou il y a une semaine ;)
J'avais ce besoin de m'exprimer, de poser des mots, cet univers m'étouffait.. Aujourd'hui trop de chose ont changé, et c'est pas évident d'accepter ces changements, ces absences surtout. Trop de personnes me manquent, des regrets amers hantent mon coeur, et des visages mes nuits. Mais je dois accepter et surtout assumer.
Malgré ca, cette vie me plait, me fondre dans la masse de la ville, pouvoir instauré une certaine distance lorsque j'en ai envie, être une inconnue ca fait du bien. Paradoxallement rencontrer des visages tous les jours, échanger des sourires, des politesses, des regards, des idées. Chaque jour peut etre une surprise, une aventure, chaque jour me fait sourire. J'ai attéri dans une fac avec des gens formidables, ouverts d'esprits, authentiques, bref comme une grande famille. J'ai trouvé un boulot où malgré les contraintes j'arrive à m'épanouir, où je rencontre des personnes adorables au quotidien, que je conseille avec plaisir, et en prime j'ai des collègues adorables. La vie avec Flo est tout simplement harmonieuse, simple avec pleins de petites attentions au quotidien. Ca s'entretient :)
Je lis mon journal, je bois un café, je me perd une heure ou deux dans de belles ruelles inconnu, je rêve, je refais le monde, je verse une larme timidement, je ris, je ne m'arrête jamais, mais surtout je ne m'arrête jamais de penser à ce qu'il y a derrière moi. Comment peuvent-ils réellement me connaitre s'il ne savent combien dans le passé nous étions liés, et combien je vous ai aimé..combien je vous aime. Je ne peux ignorer tout ca, je ne peux recommencer ma vie si facilement, ce que je suis je vous le dois à tous. Voilà une des raisons pour laquelle il est si dur de revenir.. C'est pas si loin mais si difficile.
Vous me manquez, j'espère que nos routes ne s'éloignerons pas trop.
Kevin, toi qui est là haut ou je ne sais toujours pas où, j'avance et je pense à toi chaque jour qui passe.
Jess, nos tits coeurs à cotés ;) cette dernière phrase est pour toi...
Fermeture des portes, je me résonne, fini mes états d'ame étalés (même s'il ce n'était parfois qu'a demi-mot) sur des pages comme une mise à nu. Le temps est venu pour moi d'arreter tout ca et je pense que je ne reviendrai plus, où en tout cas pas ici.
Il paraitrait que mon blog dégage quelque chose de mélancolique "c'est trop triste mais beau!" me disait Djou il y a une semaine ;)
J'avais ce besoin de m'exprimer, de poser des mots, cet univers m'étouffait.. Aujourd'hui trop de chose ont changé, et c'est pas évident d'accepter ces changements, ces absences surtout. Trop de personnes me manquent, des regrets amers hantent mon coeur, et des visages mes nuits. Mais je dois accepter et surtout assumer.
Malgré ca, cette vie me plait, me fondre dans la masse de la ville, pouvoir instauré une certaine distance lorsque j'en ai envie, être une inconnue ca fait du bien. Paradoxallement rencontrer des visages tous les jours, échanger des sourires, des politesses, des regards, des idées. Chaque jour peut etre une surprise, une aventure, chaque jour me fait sourire. J'ai attéri dans une fac avec des gens formidables, ouverts d'esprits, authentiques, bref comme une grande famille. J'ai trouvé un boulot où malgré les contraintes j'arrive à m'épanouir, où je rencontre des personnes adorables au quotidien, que je conseille avec plaisir, et en prime j'ai des collègues adorables. La vie avec Flo est tout simplement harmonieuse, simple avec pleins de petites attentions au quotidien. Ca s'entretient :)
Je lis mon journal, je bois un café, je me perd une heure ou deux dans de belles ruelles inconnu, je rêve, je refais le monde, je verse une larme timidement, je ris, je ne m'arrête jamais, mais surtout je ne m'arrête jamais de penser à ce qu'il y a derrière moi. Comment peuvent-ils réellement me connaitre s'il ne savent combien dans le passé nous étions liés, et combien je vous ai aimé..combien je vous aime. Je ne peux ignorer tout ca, je ne peux recommencer ma vie si facilement, ce que je suis je vous le dois à tous. Voilà une des raisons pour laquelle il est si dur de revenir.. C'est pas si loin mais si difficile.
Vous me manquez, j'espère que nos routes ne s'éloignerons pas trop.
Kevin, toi qui est là haut ou je ne sais toujours pas où, j'avance et je pense à toi chaque jour qui passe.
Jess, nos tits coeurs à cotés ;) cette dernière phrase est pour toi...


